Envie d’y aller mais difficile de franchir le pas ? LinkedIn, ça s’apprend. Je vous propose un accompagnement en 3 demi-journées (ou beaucoup moins :) pour passer de l’attentisme à l’action, poser une stratégie édito personnelle de long terme et rédiger des premiers posts qui marchent et vous mettent en confiance.
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Pourquoi aller sur LinkedIn et investir du temps (et de l’argent) sur sa présence personnelle ?
Il y a vraiment plein de bonnes raisons de s’y mettre :
- LinkledIn c’est un lieu incontournable de veille sectorielle et d’actualité. Et de plus en plus utile. Au delà des opinion et analyse portées par les gens que vous suivez, c’est l’endroit idéal pour repérer des tribunes, des publications d’études, des articles de fond.
- Le lieu de la carrière. Je ne vous fais pas de dessin mais si vous cherchez du travail ça se passe par là.
- Le développement (et la réactivation) de son réseau. Si vous êtes déjà présents depuis quelques années vous deviez avoir déjà plusieurs centaines de contacts. Si ce n'est pas encore le cas, soyez actif, libéral dans vos invitations mais toujours spécifique dans ce que vous cherchez.
- Le thought leadership, c’est à dire être utile en partageant de l’information éclairante.
- Les opportunités business et commerciales, aka le nerf de la guerre. Elle recouvrent deux réalités : la question de l'awareness (ou notoriété), puis celle de la considération. A condition de réussir à passer d'une logique de partage à une logique de vente.
- Le plaisir de l’échange et de la contribution. Et même de l’écriture, C’est le bénéfice le moins attendu, car le moins directement utile, mais c’est aussi le signe que vous vous prenez au jeu.
Si vous voulez creuser un peu la question de ce qu’on trouve sur LinkedIn et pourquoi il faut y aller (et rapidement encore), cet article est pour vous :
Pourquoi investir (sur) LinkedIn ?
Sortir des 3 mauvaises excuses (que j’entends tout le temps)
Quand on me parle de LinkedIn c’est souvent pour s’excuser de pas ou mal y être. On sait que ça devient critique, mais on se planque gentiment avec ces trois prétextes que je finis par connaitre par cœur :
- je n’ai pas le temps - l’excuse la plus classique. “Je pourrais jamais publier tous les jours” (ce que personne ne demande) ou “il me faut 3 heures pour écrire un post” (non).
- je n’ai rien à dire, “je vois pas du tout de quoi je pourrais bien parler” (ben voyons) et “ça n’intéressera personne de toute façon”, d’ailleurs “je n’aime pas trop me mettre en avant” (tiens donc), etc.
- je ne sais pas écrire, “je ne sais pas comment ça marche”, etc.
Ce sont bien sûr de mauvaises excuses, d’autant plus qu’elles viennent systématiquement de personnes ultra expertes, avec qui on peut parler des heures sans s’ennuyer une seconde. En vérité :
- ce n’est pas une question de temps mais d’envie et de priorisation ;